QUELQUES INFOS POUR VOTRE PLAISIR..........

MERCI  AUX  AUTEURS



CHE GUEVARA, QUE REGARDE-T-IL ? 

Dans ses yeux, les victimes d’un attentat américain

Nous sommes le 5 mars 1960, dans la capitale de Cuba, la Havane. Guevara assiste, depuis une tribune, à l’enterrement des victimes du navire « La Coubre ». Ce bateau a explosé deux jours plus tôt dans le port cubain, causant la mort de plus de cent personnes. Cet attentat a sûrement été fomenté par les services secrets américains, le CIA, pour affaiblir le régime révolutionnaire cubain, ennemi juré des Etats-Unis. A un moment, le Che jette un regard noir de colère aux cercueils alignés devant le port… et c’est cet instant que le photographe cubain Alberto Korda immortalise, réalisant, sans le savoir, le cliché du siècle…




L’arnaqueur le plus audacieux de l’histoire n’est pas français, ni italien, ni américain… mais écossais. Dans les années 1920, Arthur Furguson réussit à jouer de la crédulité de touristes de passage en Angleterre, pour leur vendre des monuments aussi incontournables que Big Ben ou la colonne Nelson de Trafalgar Square. Fort de ces premiers succès, il alla aux États-Unis où il réussit à louer la Maison-Blanche et à revendre la statue de la Liberté ! Pour sa peine et l’ensemble de ses forfaits, il n’écopa que de 5 ans de prison.




Utiliser un bocal en guise de verre lors de fêtes est un clin d’oeil à la prohibition aux États-Unis, entre 1919 et 1933. Officiellement, la consommation d’alcool n’était pas illégale, mais il était interdit d’en produire et d’en importer, ce qui rendait difficile son approvisionnement. Ainsi, on vit prospérer des contrebandiers appelés bootlegger (« celui qui cache une bouteille dans sa botte »).

Un alcool de mauvaise qualité

Ces trafiquants utilisaient toutes les matières susceptibles de fermenter : céréales, fruits, déchets de vignes, qu’ils distillaient. L’alcool obtenu était souvent frelaté parce qu’il contenait du méthanol, une substance toxique. Il était coloré avec du caramel, stocké dans des bocaux et distribué dans des bars clandestins, les speakeasy. Ces bocaux normalement utilisés pour des conserves étaient faciles à trouver et leur transparence permettait d’apprécier la couleur du liquide. On pouvait ainsi voir si la teinte se rapprochait de celle d’un vrai whisky.



Pourquoi dit-on « rester en carafe » ?

Les linguistes sont formels pour dater cette expression de la fin du XIXe siècle. Mais ils ne sont pas tous d’accord lorsqu’il s’agit d’expliquer son origine. Pour certains, elle provient du sens argotique du mot « carafe », c’est-à-dire la « bouche ». Dans le langage populaire de l’époque, on disait en effet d’une personne hébétée, bouche bée, abandonnée de ses auditeur s, qu’elle était « en carafe ». Pour d’autres, le mot « carafe » est à rapprocher de « cruche ». Ainsi, celui qui « reste en carafe », isolé, se retrouve donc comme une cruche, c’est-à-dire, dans le langage populaire, comme un parfait imbécile.




A quelle distance se situe l’horizon ?

L’horizon se situe à environ 5 km pour un homme de 1,80 m se trouvant au niveau de la mer. Perché sur le mont Canigou (Pyrénées-Orientales) à 2 785 m. L’horizon serait à 188 km. Pour calculer cet éloignement, on considère que l’horizon est une ligne rasante à la courbure de la Terre et qu’elle coupe perpendiculairement le rayon de la Terre.

Merci Pythagore !

On a donc un triangle formé par l’éloignement de l’horizon à l’observateur ; la longueur du rayon de la Terre (6 300 km) constitue le deuxième côté ; la longueur du rayon terrestre additionné à la taille de l’observateur donne le troisième côté du triangle. Selon Pythagore, on a ainsi la distance de l’horizon au carré qui est égal au (rayon de la Terre + la taille de l’homme) au carré, moins le rayon de la Terre au carré.



Peut-on éternuer les yeux ouverts ?

Peut-être en se concentrant, mais ce sera très difficile. Éternuer, même s’il semble anodin, est un mécanisme physiologique très violent. L’irritation de la muqueuse nasale agit sur les muscles impliqués dans l’expiration: le diaphragme, qui est la cloison musculaire séparant la cavité thoracique de la cavité abdominale, et les muscles intercostaux.

Les muscles se contractent

En éternuant, les muscles contractent violemment la cage thoracique pour éjecter l’air et expulser la cause de l’irritation de la muqueuse nasale. L’air des poumons sous pression remonte jusqu’au nez et dans le canal lacrymal qui débouche dans le coin de l’œil, provoquant la fermeture réflexe des paupières. L’action des muscles lors d’un éternuement est si brutale qu’elle peut provoquer des douleurs dans le dos.













































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